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Astrologie traditionnelle sidérale
Cours d'astrologie sidérale par correspondance de Marie Delclos
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Description et programme des cours par correspondance d'astrologie de Marie Delclos auteur de Astrologie racines secrètes et sacrées. Enseignement de l'astrologie traditionnelle et sidérale. Chaque envoi est accompagnés d'un devoirs faisant l'objet d'une correction par marie Delclos. Extraits des cours, renseignements Inscription aux cours.
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L'astrologie sidérale : introduction historique
Vers le milieu du XXe siècle un certain nombre d'astrologues, déçus par l'astrologie moderne occidentale, s'interrogèrent sur les racines de cet art antique tentant d'en retrouver les techniques traditionnelles.
La plus grosse déception concernant cet art était que les signes ne marchaient pas vraiment. En effet combien de soi-disant Bélier passaient leur temps à rêver et à écouter de la musique ressemblant par-là à la définition des Poissons. Combien de soi-disant Taureau furent des révolutionnaires ou des chefs de guerre répondant ainsi à la définition des Bélier ?
Mieux encore, ils découvrirent avec surprise lors d'un colloque intitulé "Astrologie et spiritualité" que les signes "mentaient", selon les conférenciers, puisqu'on ne trouvait dans le signe du Sagittaire aucun personnage connu pouvant être considéré comme ayant suivi une voie spirituelle.
Or, si nous travaillons en sidéral, nous trouvons dans le Sagittaire étoilé les très grands maîtres hindous comme Yogananda (né le 5 janvier 1893), Ramana Maharshi (30 décembre 1879) et Vivekananda (12 janvier 1863, mais aussi Georges Gurdjieff 13 janvier 1877, Carlos Castaneda (25 décembre 1925), sans compter Newton et Kepler, l'un qui s'adonnait à l'alchimie et l'autre fervent pythagoricien...
Mais ce n'est pas tout : si l'on voulait bien suivre le raisonnement des astrologues tropicalistes on apprenait que la signification du signe du Bélier était liée au Printemps, celle de la Balance à l'automne celle du Capricorne à l'hiver et celle du Cancer à l'été.
Mais alors, s'il en est ainsi, ces significations ne s'appliquent donc qu'aux pays de la zone tempérée de l'hémisphère Nord. Elles n'ont aucun sens pour les régions tropicales ou équatoriales (où il n'y a que deux saisons) et sont à contre sens pour tous les pays de l'hémisphère Sud. Pourquoi alors ne pas tenir compte de l'argument majeur des astronomes envers les astrologues : le fait que ces derniers ne tiennent pas compte de la précession des équinoxes.
Pourquoi ne pas revenir au zodiaque véritablement traditionnel, celui des anciens astrologues, structuré sur la Voie Lactée et les étoiles principales des constellations repères en ce qui concerne la signification des signes, les domiciles et les exaltations et garder le zodiaque tropique pour une autre interprétation variant d'ailleurs suivant les latitudes comme le font de nos jours les astrologues hindous et comme Comme le faisaient les astrologues initiés : les grands érudits arabes juifs et européens du Moyen Age et de la Renaissance ?
En effet les astrologues avertis du moyen âge pour la plupart en tenaient compte, mais il semble qu'ils se communiquaient ce renseignement plus ou moins sous le manteau, laissant le zodiaque saisonnier au « vulgaire ».
Pourquoi ne pas suivre les conseils éclairés de Mashalla, astrologue arabe du VIIIe siècle qui préconisait de rectifier les calculs en tenant compte de la précession des équinoxes ?
Pourquoi ne pas relire l'Almageste de Ptolémée (voir les page 3 « Le Zodiaque tropique ») qui mettait en garde contre « l'abus » de transférer les noms d'animaux aux dodécatémories du zodiaque tropique ?
Pourquoi ne pas faire comme le grand Fludd au XVIe siècle qui utilisait le zodiaque tropique comme zodiaque de calcul et le zodiaque sidéral comme zodiaque d'interprétation astrologique ?

C'est indispensable si l'on veut rendre l'astrologie son rôle traditionnel : dévoiler la « programmation » de l'individu, les atouts et les handicaps qui lui sont échus à la naissance. Les premiers vont lui permettre d'exercer avec succès telle ou telle profession, de mener sa vie sentimentale de telle ou telle façon. Les seconds lui feront encourir des risques pathologiques sur le plan physique, psychologique, comportemental. En un mot pour qu'elle décrypte de nouveau ce qu'Edgard Morin appelait « adn astral » [in Nouvel Observateur, n° hors série, 4etrimestre 1971].
Il faut pour celà réutiliser toutes les clefs abandonnées et revenir à une astrologie événementielle, pragmatique, concrète, au lieu de s'embourber dans un discours psychanalyco psychologique valable pour n'importe quelle personne.
Ce qui n’implique pas d’éliminer le zodiaque tropique qui décrit les variations de l’éclairement du Soleil et la montée et la descente des planètes ni les points équinoxiaux et solsticiaux si importants pour l’astrologie mondiale.

La renaissance discrète de l'astrologie sidérale
Bien que déjà préconisé par Papus au début du siècle, le courant sidéraliste occidental moderne se dévoile au public dans les années 1940.
Chez les Anglo-saxons avec les écrits de Cyril Fagan qui démontrent en 1947, date de publication de ses recherches, que les zodiaques babyloniens et égyptiens étaient sidéraux. Sa démonstration heurta de front les habitudes et les croyances des astrologues occidentaux qui depuis quelques quinze cents ans employaient tranquillement un zodiaque partant de l’équinoxe Lorsque l’événement se propagea en Occident, la première réaction des astrologues fut de faire la sourde oreille : on les dérangeait !
Comme l'écrivait Rupert Gleadow « tous croyaient que les constellations devaient avoir la même influence que les signes du même nom ce qui tait indéfendable et contradictoire » « The Origin of the Zodiac »(1968), traduit en franais sous le titre « Les origines du Zodiaque » (1971) - on le trouve encore d'occasion sur le Web].
En France avec Gillet qui propose d’adopter le zodiaque hindou. La polémique parait dans les Cahiers astrologiques. Mais Gillet est maladroit et son livre purement hindou peu populaire.
Le courant sidéraliste devient important en 1980 avec la parution du livre de Jacques Dorsan « Retour au zodiaque des étoile » paru aux éditions Dervy et traduit en plusieurs langues. « L’astrologie des constellations » de Marie Delclos (éditions Garancière) paru en 1984 à la suite d’une série d’émissions sur France Inter, le fait connaître au grand public.
Jacques Dorsan publie en 1985, également aux ditions Garancire, un ouvrage similaire « Votre signe astrologique n'est pas celui que vous croyez ».
Denis Labouré conquis, après avoir assisté à une conférence de Jacques Dorsan, écrit à son tour « Initiation à l’astrologie sidérale » publié chez Pardès. Maurice Nouvel, prix Jacques Dorsan, 1987, publie « le vrai zodiaque est sidéral » en 1991 aux éditions Pardès. Après cette brève période de médiatisation l’astrologie sidérale redevient confidentielle (sauf dans les pays de culture hindoue et tibétaine) mais elle est pratiquée un peu partout dans le monde. L'examen de rares documents anciens montrent que sa filiation s'est transmise sans rupture depuis la plus haute antiquité. ";
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